Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
tout laisser tomber
juste partir
tristesse insondable
puits sans fonds
comme une pierre
au fond de la mare
regarder le ciel
à travers la surface
ne plus remonter
se laisser glisser
glisser lentement
comme pour un changement
fermez les yeux
pour ne pas rire
pour ne pas vivre
ne plus te voir
dans mes cauchemard
ne plus te vivre
comme une absence
et pouvoir se dire
que c'est fini
que jamais il ne saura
qu'un jour tu l'aima
mais que moi
je n'en souffrirais pas.
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Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
~~~~†~~~~
Toutes ces blessures
acide coulant le long de mes joues
brulure en mon sein
douleurs infinies
chaleur courant sur ma peau
contractions en mon corps
J'étouffe ces sanglots
incapable de respirer
envie que tout sorte de mon corps
plus de larmes
plus de sang
plus de mal
tous ces souvenirs
qui ouvrent en moi
des abîmes de douleur
qui me tourmentent
quotidiennement
pourquoi me suivre
les ramener à ma mémoire
je ne suis pas folle
et pourtant...
Ai-je envie
de serrer quelqu'un
contre moi
de l'embrasser
peut etre
surement
apres tout
pourquoi pas
mais simplement
ne plus me souvenir
de tes lèvres ni de tes mains
de toi et de mon coeur
qui à jamais
se souviendra
~~~~†~~~~
Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
Comme un sillon dans la nuit
L'Ombre de mon coeur
Comme un parfum evanescent
Qui m'enveloppe de douceur
Comme une douce lueur qui luit
Tu m'entraines dans cette danse
Comme un rêve toujours présent
Où s'éparpillent mes sens
Ma conscience part aux quatres vents
L'âme grisée de plaisir et de désir
Partout je vois la nuit qui s'étend
Comme un velour sur ma peau qui me fait frémir
Un sourire cruel tend mes lèvres
Et nos doigts tendrement enlacés
Drapés de tout notre étonnant mystère
Parmi les mortels, allons danser, allons chasser
D'un sourire il vous séduit
D'un regard je vous capture
Venez nous offrir votre vie
Dans ce lieu paisible et sûr
Dans nos bras abandonnés
Vous connaissez notre amour et votre mort
De plaisir, notre peau vous griffez
Hurlant de bonheur lorsque l'on vous mord
Sous l'oeil de la lune, astre veillant
Je me redresse étoilée de givre
Prisonnière des bras de mon amant
Grâce à votre sang, notre amour nous allons vivre
Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
Ecoutez le chant des armes
Qui se nourrit du sel des larmes
Clameur qui court parmi les tentes
Opressant l'atmosphère d'attente
Sentez la vibration du métal
Assoiffé de sang et de mort
Fuyez cette armée létale
Qui s'abat comme un coup du sort
Par l'acier et le sang
Sur la plaine des vents
Venez assister à votre destruction
Venez contempler la désolation
Ils s'abreuvent de la vie des enfants
Il n'y aura pas de survivants
Venez exalter notre ardeur
Aujourd'hui est venue votre heure.
Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
Tu es arrivé tout doucement, tu est devenu ma confidente
Tu m'as apprivoisé avec le temps, prenant compte de mes craintes
Je t'ai ouvert mon cœur, et mes bras, je t'ai confié mes souffrances
Je t'ai dit ma douleur, mon désespoir, ma peur de l'indifférence
J'ai cru avoir en toi, une lueur, l'espoir de m'en sortir
De retrouver dans tes bras, un chemin vers l'avenir
J'ai cru que tu m'aimer, que je pouvais compter pour toi
Que tu voulais m'aider, dans mon sombre désarroi
Tant de fois tu m'a berce dans tes bras, tant de fois tu as vu ma folie
Tant de fois tu as du rire de moi, dans ce silence que me terrifie
Et ce sang qui a coulé, ces cris, et ces larmes que tu as vus
Jamais tu m'as jugé, jamais tu as bougé, jamais je t'ai entendu
Si un jour j'ai cru en toi, aujourd'hui je n'en peux plus
Je me meurs dans tes bras, mais toi tu t'en fou
Je t'aime et je te hais, j'ai besoin de toi et je veux que tu t'en ailles
Je ne sais plus ce que je fais, je me noie dans ton silence et mon esprit déraille
Alors cruel et tendre Solitude, laisse moi un moment de répit
Que je puisse écrire un nouveau prélude, pour redonner de la magie a ma vie
Laisse moi voyager, un petit moment, ou delà de tes frontières
Croire qu'on puisse m'aimer, tendrement, oublier un peu cette tristesse si amère
Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
Il est de plus en plus difficile de trouver les mots pour exprimer sa douleur quand ça ne va pas... Difficile de trouver les mots capables de dire l'indicible... Difficile d'expliquer pourquoi parfois on a envie de tout plaquer, de tout laisser tomber et de se laisser tenter par une échappatoire qui semble si facile à atteindre... Difficile de décrire cette douleur qui d'un seul coup ressurgit et t'envahit... Elle te caresse de sa douceur, elle t'oppresse de son abondance, elle te transperce de ses larmes, elle te blesse encore et encore mais jamais ne te délaisse... Dans chacun de tes pas elle reste présente, dans le moindre de tes actes tu la ressens... Tu voudrais et tu crois t'en débarasser mais ce n'en est rien... Elle demeure... Alors un jour, tu n'en peux plus, tu finis par ne plus la supporter, par ne plus avoir le courage et la force de la vaincre, de la combattre... Tu renonces à l'éradiquer...C'est alors que le supplice commence réellement... Tu la laisses te détruire... Tu la laisses t'envahir... Tu succombes à ses caresses... Tu succombes à sa tristesse... Tu succombes à sa détresse... Et de loin mais pourtant de si près, tu l'observes te ronger de l'intérieur... Tu l'observes détruire la moindre petite parcelle d'espoir qui vivait encore en toi... Tu la regardes tout anéantir: rêves, illusions, imaginaires, espoirs... Tu la sens qui te bouffes de l'intérieur... Et pourtant tu voudrais tellement te battre... Mais il est trop tard, tu n'en as plus la force...
Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
Douleur passagère,
Douleur éphémère,
Mais tellement meurtière.
Douleur latente,
Douleur entrainante,
Et tellement envahissante.
Douleur détestable,
Douleur épouvantable,
Semble tellement insurmontable.
Douleur intense,
Douleur immense,
Je me perd devant ton abondance.
Tu ne veux que ma peine,
Et envies ma détresse,
Tu ne veux que ma haine,
Et me tues de tes caresses...
Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
Plonge dans ce monde obscure,
Quitte ce pays de blessures,
Glisse dans cette brume épaisse,
Qui lentement te caresse.
Abandonne ces mensonges illusions,
Oublies ces promesses trahisons,
Entre dans cette vie qui t'accueille,
Qui de toutes tes peines t'effeuille.
Elle t'enveloppe; elle t'attire,
Elle t'aime et te désire...
Comme une griffe qui t'attrape,
Ton mal-être s'échappe,
De son ombre, elle te serre...
...Te voilà devenu poussière...
Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
Moment d'incompréhension
Envie de resignation, d'abandon,
Plus la force de lutter, de resister et perséverer,
Envie de tout laisser tomber.
Fleur cachée dans le bois,
Que personne ne voit,
Progressivement se fane
Son parfum qui s'émane...
Se dissipe dans les étoiles
Se détache de ses pétales...
Doucement dépérit....
Et tout le monde l'oublie...
Lentement elle quitte cette vie...
... Abandonnée elle saigne...
...Cette fleur c'est en mon coeur qu'elle demeure...
Posté le 26.12.2007 par yaminoirceur
Mort... Qui doucement me sourit
Chaleur... Qui lentement m'envahit
Fais de moi ce que tu veux,
Emportes moi vers d'autres cieux,
De ton souffle, ma peau frissonne,
N'arraches pas mon âme, je te la donne,
A tes griffes, je m'abandonne,
A tes chaînes, je m'emprisonne.
De tes caresses, mon corps frémit,
Ne me supplies pas, je te suis,
Je m'envole vers une autre vie,
Ouvre moi les portes de ton Paradis.
De tes baisers, mon sang se glace,
Tu ne me tues pas...Tu m'offres ma place,
Je désire juste que tu m'embrasses,
Que de ton corps, tu m'enlaces.
De ton étreinte, mon souffle s'éteint,
Tu ne me tues pas...tu m'emportes au loin
N'arrache pas mon coeur, tu le détiens,
Ensembles, marchons main dans la main.
A tes cotés, je n'ai plus peur,
Dans tes bras, plus de douleur,
Plus de larmes qui m'effleurent,
Je m'enivre juste de ton odeur.